Délire en forêt

La cabane de Paulo.

 

 

"La blonde au chant d'arômes"

                                             Délire en foret.

Il marchait, armé de son fusil, dans l’humidité de la forêt et deux lièvres encore chauds ballottaient mollement dans sa gibecière.
Le chasseur s’approcha du petit ruisseau de montagne apaisé en cette fin d’été et vit nettement une cabane nouvellement bâtie sur son terrain.
Une lourde fumée bleue s’échappait avec peine de la cheminée et, comme il s’approchait, l’atmosphère s’emplit d’une odeur de viande grillée, ce qui lui rappela qu’il avait faim.
— Entrez, Maître Georgio, faites comme chez vous… d’ailleurs, n’êtes-vous pas chez vous ?
Il se tourna dans son lit puis se frappa la joue pour écraser un moustique et, enfin, se tourna à nouveau pour retrouver le sommeil. Sa respiration devint plus lente et il ne tarda pas à retrouver la cabane.
— Ne te gêne surtout pas, Paulo, tu construis sur mon terrain sans ma permission et tu vis tranquillement dans une cabane qui, sache-le, sera mienne à partir d’aujourd’hui !
— Asseyez-vous, Leonardi, et venez croquer avec moi dans ce pigeonneau bien parfumé.

extrait de : "La blonde au chant d'arômes"

Chasse foret tres petite

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